Durée du podcast : 0:53:37

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Une heure en tête-à-tête avec Raphaël COSTE pour découvrir ou mieux connaître les comédiens spécialisés dans le doublage qui font l'actualité.

Pour la seconde émission de la saison, Raphaël COSTE reçoit Patrick BÉTHUNE, un comédien spécialisé dans le doublage et qui s’est fait connaître notamment pour ses voix de Kiefer SUTHERLAND (Jack BAUER dans 24 heures chrono), Brendan GLEASON (Maugrey dans Harry Potter) mais aussi pour la voix française du Capitaine HADDOCK dans le film de Steven SPIELBERG : Les aventures de Tintin.

Après le traditionnel medley de la carrière voxographique de l’invité, Patrick BÉTHUNE est revenu sur le doublage qui l’a fait connaître autant pour le grand public que pour les professionnels : celle de Jack BAUER dans 24 heures chrono, mais également plus largement sur le doublage des rôles de Kiefer SUTHERLAND. L’invité est également revenu sur la question des problèmes d’intonations qui peuvent être rencontrées lors du doublage d’une acteur dans divers films de différents registres.

Patrick BÉTHUNE a évoqué sa rencontre avec Kiefer SUTHERLAND aux États-Unis. Une rencontre qui s’est basée principalement autour de 24 heures chrono. Il est également revenu sur le doublage des Aventures de Tintin, auquel il raconte comment il s’est retrouvé à doubler le rôle du Capitaine HADDOCK.

Comme pour Patrick LAPLACE, Raphaël soumet à Patrick BÉTHUNE des lectures avec les voix de Jack BAUER, MAUGREY et du Capitaine HADDOCK. L’invité a été invité à revenir, par la suite, sur ses débuts, mais également sur le travail de voix-off, les différences de jeu entre l’enregistrement d’une publicité et le jeu de doublage d’un acteur.

Dans la deuxième partie de l’interview, Raphaël a évoqué avec Patrick BÉTHUNE sa diversité de sa carrière de comédien : théâtre, cinéma…, ses souvenirs et ses projets à venir. Il est également revenu sur les différences de jeu entre le théâtre et le cinéma.

Pour la troisième partie, Patrick BÉTHUNE est revenu sur le début de son parcours professionnel avant d’être comédien, mais aussi sur son timbre de voix particulier, ainsi que sur la perception de la profession artistique autour du travail de doublage. Il critique également la grande majorité des écoles de doublages, qu’il juge excessivement chère et dévalorisant la profession.

L’émission se conclut par la série de questions « Si c’était à refaire… » et des goûts culturels de l’invité.

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